The Messenger, un hommage au rétro

Plateformer solo aux accents de métroidvania, disponible sur PC, PS4 et Nintendo Switch. The Messenger rend hommage à la période rétro, imitant à la fois son apparence et ses caractéristiques.

Un jeu rétro, récent

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Sortie le 30 août 2018, The Messenger est la première création du studio indépendant Sabotage, basé à Québec. Ce studio, fondé en 2016, se spécialise dans les jeux d’inspiration rétro. Les développeurs ont donc su apporter un soin tout particulier à tous les détails : graphiques, musiques et esthétique des niveaux. Tout est fait pour vous faire retrouver les joies des anciens jeux. On notera d’ailleurs une forte inspiration du Ninja Gaiden de la NES.

Une petite histoire à me raconter ?

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Vous êtes un apprenti ninja, maniant aussi bien le katana que les acrobaties. Alors que vous alliez commencer une leçon, votre dojo se fait attaquer par le roi démon et son armée ! Un héros prophétique vous sauve in extremis. Ce dernier vous donne une mission à accomplir : porter un parchemin jusqu’en haut de la montagne. Pour vous aider dans votre périple, vous serez ressuscité autant de fois que nécessaire par un petit démon cupide. Un boutiquier mystérieux sera également toujours là pour vous tenir compagnie.

Un gameplay basique, mais très bien ficelé

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Le cœur du jeu repose sur des principes bien connus : esquiver les pièges, supprimer les petits ennemis et terminer un niveau par un boss. Et pourtant, vous n’aurez pas à vous ennuyer. Le gameplay évolue en permanence avec l’histoire et les capacités que vous débloquez. De plus, chaque niveau possède un thème qui lui est propre et qui influera sur votre façon de jouer. Enfin, le jeu offre des boss très différents, autant dans leur style que dans la façon de les combattre. Le tout vous donne un jeu dynamique et acrobatique très accessible, pour une durée de vie très respectable.

Des personnages hauts en couleurs

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Il est toujours agréable de sentir que les développeurs se sont amusés avec leur jeu. Ceci se ressent tout particulièrement dans toute l’attention portée aux personnages. Les boss ne sont pas de simples ennemis, certains ont une histoire, d’autres s’amusent juste un peu avec vous. Et si vous êtes un peu curieux, vous aurez beaucoup de plaisir à parler avec le boutiquier et à écouter ses histoires. Presque tous les personnages sont mémorables, attachants, et ont été créés avec beaucoup d’amour et d’humour.

Un beau jeu

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Au cours de l’histoire, les graphismes du jeu évoluent, passant du 8-bit au 16-bit régulièrement. Ce choix particulier est pourtant bien maîtrisé et se rend même utile au gameplay. Les musiques 8-bit de The Messenger, composées par Rainbowdragoneyes, rendent également hommage à l’univers rétro. Le jeu possède donc deux magnifiques esthétiques de pixel art qui seront accompagnées par de très belles musiques chiptunes.

Petit bémol

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Évidemment, rien n’est parfait, même si on s’en rapproche. Le jeu pourra souffrir d’un léger essoufflement sur sa seconde partie. Ceci par le passage au style métroidvania, forçant le joueur à retourner régulièrement sur ses pas. Cependant il compense légèrement ce défaut par une redécouverte des niveaux sous une apparence différente. Ainsi que par des tableaux secrets à chercher dans toutes les zones.

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