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SpaceX : mission vers l’ISS réussie

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Le 16 novembre 2020, la fusée SpaceX décollait depuis la Floride vers la station spatiale internationale (ISS), marquant ainsi un tournant dans le monde aérospatial.

Image des 4 astronautes partis pour l’ISS dans la fusée SpaceX.

Guerre froide spatiale

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Il s’agit d’une véritable révolution pour la NASA. La fusée SpaceX d’origine américaine devient le nouveau moyen de transport favorisé vers l’ISS. Quatre astronautes ont pris part à cette grande première ayant demandé dix ans de travail et près de trois milliards de dollars. Jusqu’alors, les voyages vers l’ISS étaient assurés par la Russie et sa fusée Soyouz. Profitant de cet avantage, les russes augmentaient progressivement les prix des missions spatiales et des places dans la capsule.

Image du véhicule spatial Soyouz.

C’est ainsi que les Etats-Unis ont décidé de reprendre la main sur ces missions, en s’affranchissant de la domination russe. L’entreprise privée SpaceX, complètement américaine, est alors chargée para la NASA de concevoir une fusée peu risquée et capable d’atteindre l’ISS. Avant cela, les USA disposaient de navettes spatiales, moins solides et moins fiables. Une trentaine d’heures après le décollage, la nouvelle fusée Crew Dragon arrive à bon port. Pari réussi.

Un moment historique

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Les quatre astronautes présents à bord de la fusée rejoignent leurs collègues déjà sur place après une mission menée à terme. C’est l’euphorie et la satisfaction dans les bureaux de la NASA. Parmi ceux qui ont suivi cette odyssée, on retrouve Mike Pence, vice-président des Etats-Unis. Une autonomie nouvelle, qualifiée d’historique et de prometteuse pour les futurs voyages. Teintée de patriotisme, cette réussite n’est pas qu’une démonstration de pouvoir.

Image de l’ISS.

Baptisée Crew-1, la mission 100% américaine ayant pour point de départ le centre de SpaceX à Los Angeles permet donc de reprendre la main sur l’étude aérospatiale. Les astronautes et chercheurs sur place, dont Victor Glover (sa première fois dans l’espace), ont pour objectif de rester six mois dans l’ISS. D’abord, pour réaliser une variété d’expériences scientifiques, mais aussi pour des mises à jour et réparations à l’extérieur de la station spatiale. Non contents de ce renouveau, les USA ne comptent pas s’arrêter là et prévoient prochainement que l’entreprise Boeing développe à son tour un système de transport purement américain vers l’ISS.

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